Les tranches de vie de Julien Jézéquel

« Spécifications fonctionnelles, importation des fiches clients, création des supports didactiques, formation de 80 utilisateurs. C'est à ce moment-là que j'ai découvert mon positionnement idéal entre la  gestion et l'informatique. »

  par Julien Jézéquel - 30 novembre 2019

Ce qui me passionne, dans mon travail, ce n’est pas tant l’informatique pure que le défi du déploiement d’un ERP. Chez Numigi, on passe d’une compagnie qui fait de la production manufacturière à un distributeur de matériel médical ou à une entreprise de gestion de centres de Spa et bien-être, par exemple. C'est très diversifié. À chaque fois, il faut apprendre une nouvelle réalité, décrypter ses enjeux, analyser les processus puis transmettre le tout aux développeurs afin qu’ils construisent une solution adaptée aux besoins du client. Et, ensuite, on fait le chemin inverse en formant les utilisateurs. Bref, je dois apprendre, acquérir et transmettre de nouveaux savoirs concrets en permanence. Et c’est ça qui me plaît!

Un début de carrière... beaucoup d'assurance(s)



De mes expériences de jeunesse en France, je retiens surtout ma passion pour le sport. L'école n'a jamais été un problème mais les apprentissages qui j'y faisais étaient moins excitants que ce que je découvrais dans la pratique sportive. Et j'ai beaucoup pratiqué: le tennis — qui reste mon sport favori — le judo, l'aïkido et la boxe thaïlandaise — qui m'ont inculqué résilience, contrôle et discipline — et des sports d'équipe, aussi, comme le football australien, le handball, le basketball et le hockey sur gazon. Le sport a clairement contribué à forger ma personnalité.


À part ça, à la fin de mes études générales, je ne savais pas trop ce que je voulais faire dans la vie. Alors, je me suis inscrit à un programme de techniques de commercialisation, puis j’ai décroché un master en gestion à l'Université du Havre. La dernière année, j'ai participé à un programme d’alternance emploi-études au sein d'une compagnie d’assurances  de la région parisienne. C’est ainsi que je me suis retrouvé chargé de marketing opérationnel dans une équipe de quatre personnes. Production de supports marketing, gestion des plans d'action et des campagnes, relation avec les fournisseurs — c’était très concret et j’ai adoré ça.

De retour chez moi, j'ai décroché une job de coordination à la Chambre de commerce du Havre. Je reprenais le projet d'implantation d'un nouveau logiciel de gestion de la relation client développé avec Vtiger CRM. Me voilà plongé dans les spécifications fonctionnelles, l'importation des fiches clients, la création des supports didactiques et la formation de 80 utilisateurs. C'est à ce moment-là que j'ai découvert mon positionnement idéal entre la  gestion et l'informatique.

Le poste a été coupé en raison de contraintes budgétaires, mais ce fut un mal pour un bien. Quelques mois plus tard, j'entrais comme chargé de projet d’affaires et assistant de maîtrise d’ouvrage chez un gros courtier d’assurances en marque blanche. J’avais la responsabilité du déploiement des offres sur tout le périmètre opérationnel, en lien avec une équipe de 150 développeurs et paramétreurs. C’est là que j’ai appris toutes les bases de ce que je fais aujourd’hui.


Le port du Havre et la tour de l'église Saint-Joseph (via Pixabay)

À la croisée des chemins

La Tour de l'horloge et le pont Jacques-Cartier, à Montréal (via Pixabay)

Quelques années plus tôt, à Montréal, mon frère avait effectué un stage de fin d'études qui avait débouché sur un poste permanent. Séduit par la qualité de vie québécoise, il y était resté et je suis allé lui rendre visite à plusieurs reprises. De mon côté, je bénéficiais maintenant d’un contrat de travail permanent au Havre, mais mes perspectives d’avenir étaient encore assez limitées. Du coup, attiré moi aussi par le dynamisme de l'économie et de la société québécoise, j’ai creusé la question et tenté ma chance, en 2016, grâce au programme Vacances-Travail (PVT).

Trois mois après mon arrivée, j'étais consultant fonctionnel chez un intégrateur de logiciels libres à Montréal. C’est là que j’ai eu la chance de connaître Bruno, Quentin et David et de monter rapidement en puissance sur la plateforme Odoo . La suite de mon histoire recoupe celle de Numigi! 😄

Ma plus grande force 👍

C'est que j’apprends vite et que je m’adapte très bien. Quand je m’intéresse à quelque chose, je n’ai besoin de le lire ou de l’entendre qu’une seule fois pour que ce soit enregistré. J’ai une très bonne mémoire et une très bonne capacité de concentration.

Mon plus gros défaut 👎

Étant attaché à bien faire les choses, je n’hésite pas longtemps à dire si quelque chose ne me plaît pas. Cela peut me rendre un peu abrupt, parfois, mais au fil des années, j’ai quand même appris à être diplomate. Le fait d’être associé chez Numigi me rend aussi plus prudent. Bref, je n’ai rien perdu ma franchise mais j'essaie de faire en sorte que mes collègues et mes clients l’apprécient. ☺

Le sens de mon action chez Numigi

Dans le domaine de métier qui est le nôtre, on est investi d'un devoir important quant à l’optimisation et à l’évolution du tissu économique.  On ne fait pas que déployer une application. On répond aux besoins qu’a un client de mieux maîtriser ses indicateurs de pilotage, de mieux définir ses processus, afin d’éliminer les activités sans valeur ajoutée qui lui font perdre du temps. On aide donc l'entreprise à avoir une meilleure visibilité sur sa performance et à l'améliorer. Ultimement, nous avons pour objectif de contribuer à l’essor économique local et provincial du Québec.

En faisant cela, nous avons de plus la chance de pouvoir construire une entreprise dans laquelle règne un climat de travail agréable, une entreprise qui corresponde à nos valeurs d’équité et de développement durable. Ça, c'est un très grand bonheur qui fait beaucoup de sens, autant pour nous que pour le monde qui nous entoure.


« Apprendre et transmettre des savoirs en permanence. » (Academie Numigi, juin 2018)